François Molet

 
 
Mont-Valérien



michel & yves Molet 
(présent)  
 Le Mémorial du Mont  Valérien

Site du Mont Valérien; Lieu des martyrs de la Résistance et
Mémorial de la France Combattante.
Suresnes (Hauts-de-Seine) Bus 160.


Le fort du Mont Valérien, construit à partir de 1841,
est situé à Suresnes,
en région parisienne, d’où il
domine le Bois de Boulogne. Pendant la guerre
de 1870-1871, ce fort a joué un rôle dans la bataille de Buzenval et de
écrasement de la Commune par les "Versaillais".
Plan du fort du Mont Valérien


C'est là que les Allemands fusillèrent, pendant l'occupation, de 1940 à 1944, plus d'un millier de résistants et d’otages. Amenés de l'extérieur en camion pour leur exécution, ils étaient enfermés dans une chapelle désaffectée,puis conduits dans une clairière située à une centaine de mètres en contrebas. Leurs corps ont été ensuite dispersés dans les
cimetières de la région parisienne.







 clairière des résistants fusillés du Mont Valérien

La clairière.

 
Chapelle désaffectée du Mont Valérien
 

 

 

 
La chapelle.
 

 

A la fin de la guerre: le 18 juin 1945, le général de Gaulle a consacré lui-même ce haut-lieu au cours d'une cérémonie dédiée à la mémoire des massacrés et fusillés. Précédé de deux cents Compagnons de la Libération, le Général de Gaulle pénètra dans le Fort, avec les porteurs de la flamme. Accompagné de l'amiral Thierry d'Argenlieu, il s'est recueilli dans l'ancienne casemate où tant de condamnés avaient marché à la mort.  A sa sortie, il se pencha sur la vasque de bronze et alluma le feu, symbole de la Résistance, qui ne doit pas s'éteindre.

Le Gouvernement Provisoire de la République Française décrète qu'un monument commémoratif de la guerre 1939-1945 sera érigé. Le Mont Valérien apparaît comme l'un des lieux les plus dignes pour l'hommage de la Nation à ses fils. C'est à l'initiative d’Henri Frenay qu'une grande cérémonie s'y déroule le 11 novembre 1945. Quinze corps de combattants, dont les dépouilles symbolisent la campagne de 1939-1940, la France Libre, la Résistance et la Déportation, sont déposés, au cours d'une prise d'armes solennelle, à l'Arc de Triomphe puis dans une crypte provisoire au Mont Valérien. En 1952, un seizième corps, celui d’un Français résistant d’Indochine tué par les Japonais, les y rejoint.








Transfert des 16 corps de combattants en 1960
Inauguration du Mémorial de la France Combattante. Transfert des cercueils des 16 combattants emblématiques dans la crypte du mémorial, le 18 juin 1960.
 

 
La cloche des fusillés du Mont Valérien
 

 

 

 
La cloche des Fusillés où est gravé le nom des 1008 fusillés identifiés du Mont-Valérien.
 

 

Chaque année, le 18 juin, une cérémonie au rite immuable est organisée sous l'égide de la Chancellerie de l'Ordre de la Libération en présence du Président de la République.
Le 20 septembre 2003, une cloche, œuvre de Pascal Convert, portant le nom des 1008 fusillés du Mont Valérien identifiés, a été inaugurée en face de la chapelle où étaient enfermés les condamnés avant d'être conduits à la clairière,
lieu de leur exécution.  dont François Molet ( émile, françois, amédée)



 Le Mémorial de la France Combattante :



Parvis du Mémorial de la France combattante


Devenu Président de la République, le général de Gaulle décide de faire édifier au Mont Valérien, le Mémorial de la France Combattante. Le monument, érigé près de la clairière des Fusillés, sur une esplanade de plus de 10 000 m2, présente seize haut-reliefs en bronze, œuvres de sculpteurs différents, qui rappellent, par des allégories, l'héroïsme des combattants sur différents fronts. Au centre, se dresse une croix de Lorraine de 12 m de haut devant laquelle brûle une flamme permanente, sur un parvis d’airain. Sous la croix s’ouvrent deux portes en bronze: l’une débouche sur l’escalier qui mène au parcours du souvenir, l’autre donne accès à la crypte funéraire, creusée dans la roche.







Mémorial de la France combattante

Mémorial de la France combattante


"Quoi qu'il arrive la flamme de la Résistance ne s'éteindra pas"
Général de Gaulle, discours à la BBC, dit "l'appel du 18 juin 1940"

 
Sur le mur du mémorial de la France combattante se détachent seize hauts-reliefs de bronze (dus à seize sculpteurs différents) traduisant, par des allégories, les formes multiples du combat contre l'ennemi.
 

 

Le Mémorial est inauguré, le 18 juin 1960, par le Président de la République. La veille, dans la nuit, lors d’une imposante cérémonie, les cercueils des seize combattants ont été transférés dans la crypte. Les corps, ensevelis dans des caveaux creusés dans le sol, entourent une urne contenant les cendres de déportés inconnus. Le caveau n°9 est vide : il est réservé au dernier Compagnon de la Libération.







Croix de Lorraine et entrée de la crypte
Crypte du Mémorial de la France combattanteLa crypte du Mémorial de la France combattante.
16 cénotaphes rayonnent autour de la salle dont le centre est occupé par une urne contenant des cendres recueillies dans des camps de concentration. Le souvenir de ces morts sans sépulture s'exprime à travers une flamme d'acier.

 

 
Sous les bras de la croix de Lorraine, deux portes en bronze donne accès à la crypte où reposent les corps des 16 combattants dont deux Compagnons de la Libération.

 


 

 Pour visiter le Mémorial de la France Combattante :
 


Clairière des fusillés du Mont Valérien
La clairière du Mont-Valérien
 

Un circuit émouvant permet de suivre le chemin parcouru
par ceux qui marchaient au supplice. Dans la chapelle,
dont les murs gardent encore la trace de graffiti écrits
par les condamnés, des poteaux d’exécution déchiquetés
par les balles ont été déposés. A quelques distance, le talus de la clairière conserve la mémoire de tous ceux qui tombèrent ici, fusillés: d’Estienne d’Orves et de ses deux compagnons, le 29 août 1941; 66 exécutés dont Gabriel Péri, le 19 décembre 1941; 88 otages, le 11 août 1942; les fusillés de « l’Affiche rouge », dont Missak Manouchian, le 21 février 1944 ; et des centaines, et des centaines d’autres martyrs du combat de la France.



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